Comme plusieurs choses me tournent à l’esprit ce soir et m’empêchent de dormir, autant en faire profiter les quelques personnes qui lisent mes péripéties…
J’ai commencé ma nouvelle assignation il y a déjà trois jours. Je trouve que je n’avance pas assez vite, mais le sénior m’assure que j’avance plus vite que je le devrais, considérant que je n’ai pas touché à SAP depuis un an. Jusqu’à maintenant, j’adore! Autre avantage : après une période d’acclimatation, je devrais pouvoir être chez-moi une semaine sur deux…
Depuis quelques jours, je pense de temps à autre à faire une liste des choses que j’aimerais faire pour les années qu’il me restent à vivre. Rassurez-vous, je n’ai pas l’intention de me suicider ou quoi que ce soit du genre. Je fais juste penser à ce que j’aimerais accomplir dans les cinquante années (environ) qu’il me reste à passer dans ce monde pourri : publier un roman, apprendre le japonais et l’allemand, avoir une maison, visiter l’Europe, l’Asie, l’Afrique, me rendre à Machu Picchu (juste regarder cette photo me donne envie d’aller m’acheter des billets d’avion illico), voir tous les films de Truffaut, ce genre de choses. Une liste que je pourrais regarder les jours d’ennui, qui me motiverait à faire des choses susceptibles de me faire avancer dans mon chemin de vie au lieu de rester assis dans un fauteuil devant la télé…
Une chose qui me hante présentement : l’écriture. Ou plutôt un outil pour la faciliter. Un logiciel qui comprendrait un gestionnaire de projet, qui pourrait me dire à quel point j’en suis, combien de mots écrits, me permettrait de conserver les plans, avec une base de données des personnages et des lieux que je mentionne, un glossaire des termes inventés (j’en ai beaucoup dans la fantasy, et contrairement à un roman que j’ai commencé à lire dans le passé, il ne servent pas à mettre un nouveau nom sur un objet qui existe déjà), qui conserve les versions antérieurs des documents quand vient le temps de réviser le tout… Je sais, ça reste de l’onanisme cérébral. Je suppose que j’aime bien réinventer la roue… Après tout, en y réfléchissant, un wiki ferait probablement l’affaire. Mais comme j’aime bien apprendre de nouvelles choses, la création d’un tel logiciel serait une bonne occasion de parfaire mes connaissances. J’ai commencé à regarder le framework Ruby on Rails dernièrement, et cette petite application serait une bonne expérimentation… Étant un peu extrême parfois, j’aimerais développer la chose sur Linux, histoire d’améliorer mes connaissances de ce système d’exploitation…
Par extension, cette application pourrait devenir une sorte de planificateur de vie : buts, calendrier, activités, blog personnel, inventaires… Oui, je sais, je sonne un peu obsessif-compulsif. Probablement parce que j’ai des tendances… Idéalement, il s’agirait d’une application qui s’exécute dans un navigateur Web, qui utilise une base de données et qui peut être synchronisée sur plusieurs ordinateurs…
Je poursuis ma lecture de la série La Tour sombre de Stephen King. J’en suis toujours au volume quatre. J’en ai lu à peu près la moitié. Un peu moins intéressant que le volume précédent, probablement parce que j’ai lu la série The Gunslinger Born en BD l’an dernier, qui reprend l’essentiel de ce volume. Ça n’en demeure pas moins une excellente lecture. Quand ce sera terminé, je pense lire Black, de Paul Ohl, qui dort dans ma bibliothèque depuis trop longtemps, pour ensuite me plonger dans la lecture du volume cinq, intitulé Wolves of the Calla.
Je suis temporairement en pause d’écriture. J’ai terminé la deuxième partie samedi dernier. Lorsque je me suis assis dimanche pour commencer la troisième, j’ai décidé de prendre un temps d’arrêt, histoire de déterminer la direction que je veux donner à mon histoire.
Je passe un peu de temps à jouer à Grand Theft Auto San Andreas. Un peu décousu comme jeu (le nombre de choses à faire est assez époustouflant, passant de courses automobiles à l’attaque d’une base militaire, du vélo de montagne au parachutisme, de l’ambulancier au gestionnaire d’une agence d’escorte…), mais très agréable néanmoins, j’ai pour une fois l’occasion d’être le méchant garçon! La cote dit que le jeu s’adresse à un public “Mature”, et c’est parfaitement justifié : on y retrouve une forte utilisation du mot en “F” et du mot en “S” et c’est très violent. Beaucoup de missions du jeu nécessitent de tuer une ou plusieurs personnes dans le but d’accroître l’influence du personnage principal dans le monde du crime organisé… Ceci dit, c’est très bien pour se défouler (chose dont j’ai moins besoin depuis que je suis parti du Mississippi, curieusement) et le jeu conserve un grand sens de l’humour (aussi invraisemblable que ça puisse paraître).
Je pense que j’ai bu trop de thé glacé ce soir, je n’ai vraiment pas envie de me coucher…